Illustration graphique : platine et console de mixage DJ

Captation musicale · Paris

Captation live
et DJ sets.

Une ligne de basse vous donne envie de monter le son. La caméra se glisse entre les corps, la lumière accroche un visage. L’écran est toujours là. La distance, un peu moins.

DJ setsConcerts et performancesCaptation multicamDirect ou enregistré
Marameo ProductionDepuis 2021Paris · Île-de-France · FranceLet’s ride your ideas.

Le morceau, vous pouvez l’écouter ailleurs. Ce qu’on veut retrouver à l’image, c’est ce soir-là : un artiste, un lieu, un public et ce qui se passe entre eux.

Filmer le DJ set, pas seulement le DJ.

Un geste sur la console, les premiers rangs qui réagissent, le lieu qui se révèle dans un plan large. La musique relie tout cela. Avant de choisir les caméras, on cherche ce qui mérite d’être vu dans votre performance.

On échange avec l’organisateur, le producteur et l’équipe artistique sur la durée du set, l’intention visuelle et la diffusion. Le film peut se tenir près de l’artiste, se déplacer dans la foule ou laisser plus de place à l’architecture. Ces choix dessinent la captation.

Une référence aide à ouvrir la discussion, pas à reproduire un autre live. Un club, une salle, un festival ou un lieu extérieur n’appellent pas les mêmes mouvements. On regarde d’abord ce qui rend le vôtre singulier.

Voir le lieu avant qu’il se remplisse.

Le repérage permet de préparer les positions de caméra, les circulations, l’accès au DJ et l’espace de régie. On vérifie l’électricité, le son, la lumière, le réseau éventuel et les horaires d’installation. Une bonne position à vide doit encore fonctionner lorsque le public est là.

On échange avec la technique du lieu sur les passages de câbles, les zones accessibles et ce qui ne doit pas être gêné. À l’extérieur, la météo, le vent et l’évolution de la lumière entrent aussi dans la préparation.

Les temps de balance, les tests et le démontage sont prévus avec l’organisation. On cherche la liberté de filmer sans improviser l’occupation d’un lieu partagé avec les artistes et le public.

Le lieu fait partie du film.

Son relief, son architecture, sa lumière peuvent guider le regard. Les accès, les autorisations et les conditions de tournage doivent permettre de les explorer.

La ligne de basse, et ce qu’elle fait à la salle.

On veut entendre la précision du mix et sentir la réaction du public. Pour cela, on prépare la récupération du signal audio avec l’équipe son, puis les ambiances qui donneront au film sa présence. Le micro d’une caméra ne remplace pas ce travail.

Sorties, niveaux, connexions et sources séparées sont vérifiés avant la performance. Les ambiances se placent en tenant compte de la diffusion et du public. On écoute pendant le set pour suivre l’enregistrement, pas seulement au moment du montage.

Pour un direct, le mix doit être prêt à partir vers la diffusion. Pour un film monté ensuite, on peut travailler l’équilibre entre la console et la salle. Dans les deux cas, l’objectif reste une musique lisible et un public présent, sans que l’un efface l’autre.

La musique donne le mouvement. La réalisation choisit le regard.

Un plan peut accompagner une montée, rester sur un visage ou ouvrir sur le public. Il n’a pas besoin de changer à chaque temps. On écoute le set pour trouver le rythme des images, avec assez d’espace pour laisser une séquence se vivre.

Les positions fixes gardent des angles disponibles. Les caméras opérées suivent les gestes et les réactions. Un mouvement dans le public n’a de sens que s’il raconte quelque chose et reste compatible avec la circulation.

Le plan multicam dépend du lieu, de la durée et de l’intention. Les opérateurs et la régie se coordonnent pour varier les regards sans se gêner. On ne promet pas de prévoir chaque instant : on prépare de quoi être attentifs quand il arrive.

Garder la nuit, retrouver les visages.

Une captation de live passe d’un contre-jour à un visage éclairé, d’un écran lumineux à une scène presque noire. On prépare les réglages avec les équipes lumière pour conserver l’ambiance et garder une image exploitable.

Les essais permettent d’observer les écrans, les effets, la fumée et les changements d’intensité depuis les caméras. On vérifie notamment les variations qui pourraient rendre certains plans difficiles à utiliser.

Un complément de lumière peut être discuté lorsque le projet le demande, sans transformer l’expérience du public en plateau de tournage. L’étalonnage prolongera ces choix. Il ne doit pas servir d’excuse pour les oublier pendant le live.

Le vivre maintenant. Ou lui donner rendez-vous plus tard.

La captation peut être diffusée en direct, montée après l’événement, ou faire les deux. Un direct demande une réalisation continue, une transmission préparée et des tests avec la plateforme ou le diffuseur. On précise qui gère la connexion, l’encodage et le contrôle du flux.

Pour un montage ultérieur, l’enregistrement séparé des caméras donne davantage de choix. Il demande aussi de prévoir le volume de fichiers, les sauvegardes et le temps de postproduction. On en parle dès le devis.

Marameo peut piloter la captation ou travailler avec un prestataire de streaming déjà retenu. La diffusion et les autorisations liées à la musique, à l’artiste et au lieu sont cadrées avec les responsables du projet. Elles ne sont pas incluses par défaut dans la fabrication audiovisuelle.

Faire partie du live sans prendre sa place.

On partage le terrain avec la scène, le son, la lumière, l’accueil et la sécurité. Les accès, les contacts, les horaires et les zones techniques se préparent ensemble. Le travail de production exécutive est là pour relier ces contraintes.

Les collaborateurs sont réunis selon la captation : réalisation, image, son, régie, coordination et gestion des fichiers. Les positions et les mouvements sont validés avec les responsables du lieu. Les circulations restent dégagées ; ni l’artiste ni le public n’ont à s’adapter à un passage de caméra mal prévu.

Au montage, retrouver ce qui vous a fait bouger.

Après la vérification et la synchronisation des fichiers, on retrouve la progression du set. On alterne les points de vue sans perdre la continuité musicale, on laisse durer les plans qui le méritent et on garde le lien entre scène, lieu et public.

Le mixage équilibre la source principale et les ambiances. La couleur rapproche les caméras en respectant la lumière du spectacle. Les titres et les crédits sont intégrés après validation. On définit avec vous le film complet, les versions et les fichiers audio à remettre.

Basée à Paris, Marameo prépare des captations en Île-de-France et ailleurs en France selon les projets. Un interlocuteur suit le travail, du repérage à la postproduction si elle nous est confiée.

Du premier repérage au dernier morceau.

01

Écouter le projet

On parle de l’artiste, du lieu, du set et de ce qu’on veut faire ressentir.

02

Préparer le terrain

On repère les angles, le son, la lumière, les accès et la diffusion.

03

Suivre le live

On capte la performance et le public sans rompre leur relation.

04

Retrouver l’énergie

On monte, on mixe, on harmonise les images et on prépare la livraison.

Avant le premier morceau.

Combien de caméras faut-il pour un DJ set ?

Cela dépend du lieu, de la durée, du public et de l’intention visuelle. On propose des angles complémentaires et une réalisation cohérente. Le nombre de caméras vient de ces choix, pas d’une formule standard.

La captation peut-elle être diffusée en streaming ?

Oui, selon le projet et les moyens confirmés. On prépare la réalisation et on précise avec les prestataires concernés la plateforme, la connexion, les tests et la transmission. Ces responsabilités sont définies avant le live.

Comment enregistrez-vous la musique et le public ?

On vérifie avec l’équipe son les sources disponibles depuis la console ou la chaîne audio. Des microphones d’ambiance peuvent compléter l’enregistrement. Leur place et les niveaux sont préparés pour garder la musique et les réactions du public.

Vous déplacez-vous hors de Paris ?

Oui, en Île-de-France et ailleurs en France selon la captation. On intègre les transports, l’hébergement éventuel, les accès et les temps d’installation au devis et au planning.

Les droits musicaux sont-ils compris ?

Non, pas par défaut. Les autorisations pour la musique, l’artiste, le lieu et la diffusion sont à traiter avec le producteur ou les parties compétentes. On prend en compte les conditions qui nous sont communiquées pour la captation et la livraison.

Votre projet

Où la musique
nous emmène-t-elle ?

Un artiste, un lieu, une date, une envie d’image. Parlons du set que vous préparez et de la manière de le faire vivre à l’écran.

contact@marameo.fr