La liberté au tournage se prépare bien avant le jour J. On met les personnes, les moyens et le calendrier en ordre pour que votre attention reste sur ce que vous êtes venu créer.
La production exécutive, c’est faire tenir le projet dans le réel.
Réserver un lieu et du matériel ne suffit pas. Il faut relier le brief, le budget, les disponibilités, les horaires, les accès et la remise des fichiers. Une décision sur un point peut déplacer tous les autres.
On organise la fabrication dans le périmètre que vous nous confiez. Sur une émission, cela peut aller du studio à l’accueil des invités. Sur une interview, des repérages à l’équipe image et son. Sur un live, il faut aussi composer avec l’organisation du spectacle.
On précise dès le départ qui décide, qui valide et qui suit chaque sujet. Cette clarté permet d’avancer sans multiplier les demandes contradictoires, ni laisser une question importante sans interlocuteur.
Votre idée garde son ambition. On regarde comment la tourner.
Un lieu vous plaît, mais l’accès est court. Un invité est disponible, mais une seule heure. Le décor est prévu, mais l’installation prend du temps. On regarde ces contraintes ensemble pour construire un déroulé réaliste.
Préparation, repérage, installation, tournage, démontage, sauvegarde et livraison : chaque étape doit trouver sa place. On distingue ce qui est confirmé, ce qui reste à choisir et ce qui demande une solution de repli.
Les arbitrages portent sur le projet, pas sur une liste abstraite de moyens. Garder davantage de temps de répétition, simplifier un déplacement, renforcer un poste ou adapter le décor peut changer la journée. On vous explique ce que chaque option permet.
Un budget qu’on peut lire, discuter et suivre.
Le devis doit vous permettre de comprendre ce qui sera fait. On détaille la préparation, les équipes, les moyens, les lieux, les transports et les étapes de postproduction confiées. Les options ne se mélangent pas avec les éléments nécessaires.
On précise les hypothèses de durée, les versions à remettre et les changements qui pourraient faire évoluer le coût. Pendant la préparation et le tournage, on suit les engagements et on vous signale les arbitrages à prendre.
Une idée peut évoluer. Il faut simplement regarder aussi ce qu’elle change pour les personnes, le planning et le budget, avant de l’ajouter à la journée.
Le matériel n’est pas tout le tournage.
Une caméra supplémentaire implique aussi une place, un opérateur si nécessaire, du temps d’installation et des images à traiter. On parle de l’ensemble, pas seulement de la location.
Réunir les personnes dont le projet a besoin.
La réalisation, l’image, le son, la lumière, la régie ou la postproduction n’occupent pas la même place sur chaque mission. On compose l’équipe à partir du travail à mener et des postes déjà pris en charge.
Une interview dans un lieu occupé demande de la discrétion. Un direct demande des habitudes de coordination différentes. On regarde ces besoins avec vous, puis on mobilise les collaborateurs adaptés selon leurs disponibilités.
L’équipe peut être resserrée ou renforcée. Vous gardez un interlocuteur principal, pas la charge de faire circuler chaque information entre tous les métiers.
Une belle adresse ne dit pas encore comment on y tourne.
On vérifie les accès, le stationnement, les horaires, les circulations, le stockage et les contacts sur place. Le trajet entre le véhicule et le plateau compte. L’électricité, le son, la lumière et le réseau éventuel se regardent dans leurs conditions réelles.
Pour un déplacement, on prépare les transports, les nuits éventuelles et le temps nécessaire aux équipes. Pour une journée sur site, on prévoit aussi les pauses, l’accueil, les espaces utiles et la remise en état.
Les autorisations et contraintes du lieu sont identifiées avec les responsables concernés. Une information utile doit arriver aux bonnes personnes avant qu’elles se présentent devant une porte fermée.
Choisir les moyens pour ce qu’ils permettent.
On coordonne les caméras, le son, la lumière, les retours, la régie et les enregistrements selon le format. Les fournisseurs, les retraits, les retours et les tests entrent dans le calendrier.
Un tournage mobile demande de garder de la légèreté. Une réalisation multicam demande des sources et des communications qui fonctionnent ensemble. On prépare le nécessaire sans confondre quantité de matériel et qualité du résultat.
Les fichiers font partie de cette organisation : supports, volume attendu, copies, nommage et transmission à la postproduction. On définit qui les contrôle et à qui ils sont remis.
Quand la journée bouge, garder les bonnes priorités.
Un horaire change, un invité tarde, une pièce n’est plus disponible. Le planning aide à décider, mais ne remplace pas l’attention au terrain. On évalue ce qu’il faut préserver, déplacer ou simplifier avec les responsables du projet.
On suit l’installation, les tests, l’accueil et les séquences pour laisser la réalisation se concentrer sur l’image et le contenu. Les changements utiles sont transmis aux personnes concernées ; leurs effets sur le temps, les coûts ou les livrables sont identifiés.
Votre équipe reste votre équipe.
Une rédaction peut garder l’éditorial, un producteur le pilotage général et un réalisateur ses collaborateurs. Marameo prend alors une place définie : coordination locale, moyens techniques, logistique, renfort ou organisation du tournage.
On travaille avec vos validations, vos prestataires et les équipes du lieu. Les informations sensibles sont partagées selon les besoins du projet et les conditions convenues. L’objectif est de faciliter le travail commun, pas d’installer une nouvelle couche de coordination.
Un interlocuteur qui connaît la préparation et le terrain.
Marameo Production, créée en 2021, a son siège à Paris. On prépare des émissions, des interviews, des podcasts et des captations live en Île-de-France et ailleurs en France selon les projets.
Notre intervention peut s’arrêter à la remise des images ou aller jusqu’à la livraison finale. On le définit avec vous avant de lancer la production. Vous savez ce qu’on suit, ce qu’on coordonne et ce qui reste de votre côté.
Du projet sur la table au tournage sur le terrain.
Faire le point
On distingue les choix arrêtés, les questions ouvertes et les contraintes.
Organiser
On prépare les lieux, le budget, les équipes, les moyens et les horaires.
Coordonner
On suit la journée et on ajuste avec les personnes qui décident.
Terminer proprement
On organise les retours, les fichiers, les livraisons et le bilan prévu.
Avant de réunir l’équipe.
Que vous confie-t-on en production exécutive ?
L’organisation concrète de la fabrication, dans un périmètre décidé ensemble : préparation, équipes, lieux, moyens, logistique ou coordination. La répartition avec le producteur et les autres intervenants est précisée pour le projet.
Pouvez-vous réunir toute l’équipe technique ?
Oui, selon les besoins et les disponibilités confirmées. On peut aussi compléter une équipe existante ou travailler avec les techniciens du studio et du lieu. Les postes et les responsabilités sont identifiés en amont.
Organisez-vous des productions hors de Paris ?
Oui, selon les projets. On prépare les déplacements, l’hébergement éventuel, les repérages et les moyens locaux. Le calendrier et le budget tiennent compte de ces conditions.
La mission peut-elle inclure la postproduction ?
Oui, si elle est prévue. On peut coordonner le montage et les finitions, ou remettre des fichiers organisés à votre équipe de postproduction. Les éléments attendus et les responsabilités sont précisés dès la préparation.
À quel moment vous contacter ?
Dès que le projet commence à prendre forme, surtout si un lieu ou une date laisse peu de marge. On peut aussi rejoindre une production avancée, après avoir fait le point sur ce qui est engagé et ce qui reste à organiser.

